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INFO CCIrculaire #2 Novembre 2020

24h pour vous répondreUne question ? Nos conseillers vous répondent !

L'information spécialisée des professionnels de l'environnement

La décarbonation, au cœur du plan de relance européen

 

« La France 2030 devra être plus verte, plus respectueuse du climat » c’est ce qu’a annoncé le gouvernement le 3 septembre dernier dans son plan « France Relance ». Pour y parvenir, l’Etat compte changer d’échelle en accélérant la rénovation thermique des bâtiments publics, des logements, la décarbonation de notre industrie. 

Si la rénovation thermique parle à un grand nombre, la décarbonation reste peut-être encore floue.
Rapide décryptage :

La décarbonation, ça veut dire quoi ? 

On peut parler de décarbonisation ou décarbonation. Cela désigne l’ensemble des mesures et techniques mises en place en vue de limiter l’empreinte carbone d’une entreprise, d’un secteur d’activité, d’un pays ou d’une économie. La politique de décarbonisation va de pair avec celle de la transition énergétique.

Les voies principales de la décarbonation

Encore peu déployée, la capture du CO₂ est un procédé qui participe aussi à la décarbonation. Il consiste à piéger les molécules de CO₂ avant, pendant ou après l’étape de combustion afin d’éviter sa libération dans l’atmosphère. Se pose alors la question du stockage de ce CO₂ capté. Outre le stockage du CO₂ par la biomasse (forêts, boisement), une des réponses à cette problématique pourrait se trouver dans l’enfouissement du gaz carbonique, un enjeu majeur pour les années à venir si l'on veut parvenir à une neutralité Carbone à l'horizon 2070.
Pour aller plus loin, visitez le site de l'IFPEN.

Des outils au service de cette transition 

Pour aider les industriels à réaliser cette décarbonation, l'Ademe et NégaWatt se sont dotés d'un outil de modélisation des niveaux de production des 9 secteurs industriels les plus grands consommateurs d'énergie tels que l'acier, l'aluminium, le clinker, le verre, le dichlore, l'ammoniac, l'éthylène, les papiers et cartons et le sucre. 
Appelé « Pepit0 » pour «Perspectives d'Evolution de la Production Industrielle pour une Trajectoire 0 carbone», l'outil se base sur l'évolution des marchés consommateurs de ces matériaux avec notamment un focus sur ceux impactés par la Transition Energétique (bâtiments, transports, emballages etc). 
L’objectif de cet outil est de calculer l’«empreinte matière » et orienter les choix industriels en fonction de paramètres environnementaux. Ce qui permet indirectement de réduire les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre).
L'outil Pepit0 est disponible publiquement. Une version 2 de cet outil est prévue par l'Ademe et NégaWatt. 
 

D’autres outils tels que la formation sont également à disposition des industriels : Les formations « bas carbone » Prorefei et Inveest.

  • La première est destinée aux personnes en charge de la gestion de l’énergie dans l’entreprise. L’objectif est de les faire monter en compétence sur l’énergie afin d’optimiser la bonne gestion énergétique dans l’entreprise.
  • La seconde se veut d’avantage financière et basée sur l’accompagnement à l’investissement vers des solutions bas carbone pour l’industrie.

 

>> Plus d’infos sur www.prorefei.org et www.inveest.org  

Vers un mix énergétique décarboné  

Si le développement des technologies de production d’énergie bas carbone avance, leur développement a besoin de soutien et d’un appui à l’échelle locale. L’enjeu est de développer une approche intégrant des moyens de stockage, de convertisseur et un réseau intelligent. Ceci, dans le but de délivrer un mix énergétique adapté à la demande locale et nationale.

Une approche intégrée, avec l’objectif que le consommateur devienne aussi producteur et s’imprègne de l’offre dans une logique d’économie circulaire. Repenser et rééquilibrer les flux de données, de matière et d’énergie par la collaboration, les mutualisations des biens pour rendre accessibles les technologies.  

Chiffres clés


1,2 M€ : c’est l’aide apportée par le gouvernement au secteur industriel sur la période 2020-2022 pour améliorer l’efficacité énergétique, faire évoluer les procédés de fabrication, notamment par le biais de l’électrification, et décarboner la production de chaleur. 
 
 

 
 
Webinaires
Retrouvez également via ce lien tous les webinaires
mise en place par l’ADEME sur la décarbonation de l’industrie.
 
 
 
 
>> Pour aller plus loin...

 

COMMENT DÉCARBONER LES TRANSPORTS À PARTIR D’ÉNERGIE LOCALE ? LA RÉPONSE VENDÉENNE

 

La Vendée va devenir le département le plus en avance sur l’énergie durable et locale. Comment ? A partir de quelles énergies ? Quelles sont les ambitions ? Les réponses avec Alain Leboeuf, président de Vendée Energie.

interview d'Alain leboeuf

Tout d’abord, quel est l’état des lieux de nos consommations d’énergie en Vendée ? Quel est notre degré de dépendance ?
AL : En 2000, notre consommation d’énergie dépendait à 100% de la production nationale localisé en dehors du territoire. Aujourd’hui en Vendée, nous produisons 12% de l’énergie que nous consommons. A l’échelle 2030, avec notamment le parc éolien offshore au large de Noirmoutier, nous dépasserons les 50%. Il y a donc une vraie avancée. 
 
Parmi ces énergies, il existe l’hydrogène. Qu’est-ce que l’hydrogène et d’où provient-il ? 
AL : Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! 
Jusqu’à présent, l’hydrogène était gris, c’est-à-dire qui résulte du craquage des énergies fossiles. Nous n’avions donc pas d’hydrogène décarboné. 
Mais les choses vont évoluer grâce au projet de la Startup Nantaise « LHYFE », dont le développement sera localisé en Vendée. L’objectif est de produire de l’hydrogène « vert » à partir du parc éolien de Bouin (85). En effet, les éoliennes vont alimenter en électricité un électrolyseur. Ce dernier a pour rôle de casser des molécules d’eau (H2O) et libérer les atomes d’hydrogène. Ce process dégagera ainsi comme « déchet », du dioxygène. Un déchet que l’on pourrait qualifier de positif. On va désormais rejeter de l’oxygène dans l’atmosphère. 
Nous allons commencer à produire, à échelle industrielle, cette énergie recyclable verte à partir de juin 2021. Concrètement, "LHYFE" commencera par une production de 300 kg d’H2 par jour au printemps prochain, et pourra augmenter progressivement cette production à 600 Kg/j et atteindre assez rapidement la tonne/j si la demande le nécessite. Ce sera une première européenne.
 
Quelles sont les cibles ? Qui peut utiliser de l’hydrogène ? 
AL : Toutes les mobilités, tous types de transports y compris à l’intérieur des dépôts comme les chariots élévateurs, les transports inter-entreprises, les distributions de marchandises, les travaux publics, l’agriculture, les transports en commun comme le train, le bateau, les bus, les cars et bientôt l’avion. 
 
Quels sont les freins à la mise en place ? 
AL : Aujourd’hui, il n’y a plus aucun frein ! Il y a tout de même quelques difficultés. D’abord la mise en place de l’écosystème est complexe car il y a peu d’offre. Jusqu’à présent, toutes les recherches étaient orientées vers l’industrie du pétrole. Or la durabilité de cette énergie est plus que contestable. Autre obstacle : l’offre sur les matériels est faible et les coûts sont très élevés, ce qui les rendent peu attractifs et compétitifs. Pour les bus et les bennes à ordures ménagères, le prix est multiplié par 2 voire par 3 pour une version H2 par rapport à une version diesel.
Pour les voitures, la dernière Miraï de chez Toyota est annoncée à 63 000 €, ce qui commence à devenir "raisonnable", pour une voiture de 700 km d’autonomie.
Enfin, la mise à disposition de la ressource est une difficulté supplémentaire. Si nous développons la mise en circulation des voitures à hydrogène, il faudra aussi installer des réseaux de distribution adaptés. Ces derniers étant entièrement dépendants des volontés politiques et stratégiques de l’Etat.
Mais à l’heure où je vous parle, les Etats veulent tous s’y mettre. Nous avons toutes les raisons de penser que la filière hydrogène va connaitre une fulgurante expansion.
 
D’ailleurs, quels sont les chiffres annoncés en France, en Europe et en Vendée pour accélérer le développement de l’hydrogène ? 
AL : La région Pays-de-La-Loire va débloquer 100 millions d’euros d’ici 2030 pour développer l’hydrogène dans la région. Le Gouvernement lui, a annoncé, lors de son plan de « Relance France » investir 7,2 milliards d’euros dans l’hydrogène. Les Pays européens sont sur une même dynamique puisque l’Allemagne et l’Espagne ont annoncé des investissements de l’ordre de 9 milliards d’euros, le Portugal parle de 7 milliards d’euros. Enfin l’Europe va mettre plusieurs dizaines de milliards d’euros en faveur de la création de la « dorsale hydrogène » au niveau européen. 
Tous ces chiffres montrent qu’il y a une stratégie collective. Nous sommes en train de créer une filière internationale et ça c’est très encourageant.  
 
Quelle est la perspective de cette filière ? 
AL : Si toutes les Nations sont en train d’investir, on a de grandes chances qu’un écosystème se mette en place rapidement. Compte-tenu de ces milliards d’euros injectés, il y a donc des parts de marché à imaginer sur cette filière hydrogène et notamment en Vendée. 
L’hydrogène est-elle la solution unique ? 
AL : Non, la solution sera mixte (électromobilité, bioGaz, H2). L’hydrogène n’est pas toujours le plus pertinent dans une équation économique. La solution est multiple. 
Sur les petits véhicules, sans besoin de grande autonomie, le véhicule à batterie reste économiquement plus pertinent, dans la mesure où actuellement la batterie coûte moins chère que la pile à combustible et son réservoir d’hydrogène. D’un point de vue bilan énergétique, il est également meilleur puisqu’il n’y a pas la transformation Électricité - H2 - Electricité. Toutefois, pour obtenir plus d’autonomie, il faut des batteries beaucoup plus puissantes, donc beaucoup plus lourdes. Cela demande donc plus d’énergie pour transporter cette masse supplémentaire du véhicule. Donc, au-delà de 350-400 km d’autonomie, l’équation redevient favorable à l’hydrogène...
Sur les gros véhicules, les camions et les bus en particulier, la batterie n’est pas adaptée (manque d’autonomie). Par contre, ces véhicules en mode gaz (GNV et bioGNV) sont commercialisés depuis longtemps et leur coût d’investissement actuel est de l’ordre de 10% supérieur à la version diesel, ce qui est désormais absorbable dans les plans d’investissement très serrés des transporteurs...
Enfin, la version H2 répond à toutes les contraintes précédentes, puisqu’il n’y a plus de limite d’autonomie et de temps de recharge (comme pour les batteries), il n’y a plus de limite sur les puissances (petites ou grosses motorisations allant jusqu’aux pelleteuses, trains, tracteurs, bateaux...). Et bien sûr, il n’y a plus du tout de pot d’échappement et donc de bruit et de dégagement de gaz d’échappement, ce qui est un atout encore supplémentaire dans les villes et toutes nos zones agglomérées...
 
S’il y a un nouveau système, la question de la formation vers de nouveaux métiers va alors se poser. Qu’en est-il en Vendée ? 
AL : Oui tout à fait car c’est une énergie qui demande beaucoup d’attention. Il va falloir former des professionnels autour de cette nouvelle énergie en pleine expansion.  Par exemple, nous aurons besoin de technicien de maintenance, mécaniciens habilités pour entretenir le nouveau parc de véhicules, mais également les stations-services. 
Pour cela, nous allons mettre en place des dispositifs d’accompagnement dans la région Pays-de-la-Loire. En Vendée, le SYDEV (Syndicat Départemental d’Energie et d’équipement de la Vendée) travaille en partenariat avec le CNAM pour ouvrir une chaire présidée par le professeur-chercheur Jean-Luc Thomas de la chaire électrotechnique. C’est d’ailleurs avec lui que nous avions ouvert la première formation « Ingénieurs Smart Grid ». Là encore, la Vendée est précurseur par rapport à d’autres régions. Nous pouvons en être fier.  
 
Illustrations et photos ©Sydev 2020

Pour aller plus loin...


 

 

PORTRAIT D’UN MÉCANICIEN, ENTREPRENEUR ET ARTISAN DE LA MOBILITÉ DURABLE 

 

Fondateur de Brouzils Autos et, plus récemment d’E-Néo, E pour énergétique, Neo pour renouveau qu’il dédie à ses nouvelles activités électriques, Jeremy Cantin milite pour la conversion des véhicules thermiques en électriques. Il nous explique où on en est aujourd’hui dans la décarbonation des véhicules. 

INTERVIEW DE JÉRÉMY CANTIN

Depuis très jeune, vous êtes passionné d’automobile. Racontez-nous votre parcours... 
JC : Ado, je bricolais les mobylettes, plus tard c’était les moteurs de bateaux chez mon père, ostréiculteur. J’étais tellement attiré par la mécanique que j’ai intégré une classe préparatoire à l’apprentissage. J’ai poursuivi ma scolarité jusqu’au bac pro, et en 2005 à peine agé de 23 ans, j’ai eu l’opportunité de racheter le garage aux Brouzils en Véndée. Au début nous étions deux, aujourd’hui nous sommes huit ! Et nous nous spécialisons dans la réparation et la restauration de véhicules anciens. 
 
Vous êtiez déjà directeur d’une entreprise et en 2019 vous avez créé E-Néo. Pourquoi avoir voulu créer une seconde activité ? 
JC : En septembre 2015 éclate le scandale du « Diesel Gate ». A ce moment là, je suis dans mon garage et avec mes collaborateurs, nous imaginions le monde de demain privé de véhicules thermiques (essence et diesel). Nous avons déjà expérimenté ce procédé sur une VW Coccinelle de 1971 en la rénovant intégralement et en l’électrifiant. Notre mission : convertir des véhicules thermiques en électriques à batterie ou à pile à combustible alimentée à l’hydrogène, ce qu’on appelle le « rétrofit ». Et ensemble nous avons lancé E-Néo.

 
Si l’innovation est là, qu’en est-il du cadre juridique et l’homologation des véhicules pour une libre circulation ? 
JC : Oui après plus de deux ans de travaux de rédaction, « l’Arrêté du 13 mars 2020 relatif aux conditions de transformation des véhicules à motorisation thermique en motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible  »  a été publié le 3 avril 2020 au journal officiel. Désormais, tous les véhicules de plus de 5 ans (voitures, véhicules utilitaires, camions, bus et cars) ainsi que les 2 et 3 roues de plus de 3 ans pourront faire l’objet d’une transformation électrique adaptée. Une nouvelle branche de l’artisanat automobile est née ! 
 
On parle de plus en plus de mobilité bas-carbone, quelle serait la solution pour les véhicules de demain ? 
JC : La voiture est un objet indispensable du quotidien, elle est incontournable dans nos vies. 
Un des enjeux consiste à décarboner les véhicules et justement E-Néo propose de réutiliser les véhicules existants en les transformant. Une solution durable, quand on sait que le véhicule ainsi transformé voit sa durée de vie doublée voire triplée !
 
En 2017, le transport est le secteur émettant le plus de GES (Gaz à Effet de Serre) en France avec 134 Millions de tonnes d'équivalent CO₂, soit 30 % de l’inventaire national de GES. Nous comprenons donc que vous commenciez par décarboner les voitures mais qu’en est-il du transport routier sachant que les transports par poids lourds, y compris bus et cars, représentent 22 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports ? 
JC : Il est aujourd’hui possible de convertir un poids lourd en électrique, mais l’autonomie serait limitée à 120 kms. Depuis 2017, nous travaillons sur la conversion des moteurs thermiques de poids lourd en moteur à hydrogène. Ainsi en mai prochain, E-Néo fournira le premier poids lourd propulsé à l'hydrogène pour livrer les premiers kilos d'hydrogène vert produits, non loin de là, par la start-up Lhyfe soutenue par le SYDEV et VENDEE ENERGIE. Et la nouvelle centrale à hydrogène vert sera inaugurée à Bouin (85), au printemps 2021. L’hydrogène sera donc vendéen, c’est une belle aubaine ! 
 
Vous étiez sur une étape du Vendée Energie Tour 2020 organisé par le Conseil Départemental de la Vendée en septembre dernier. L’occasion pour vous de relever un nouveau défi, racontez-nous...  
JC : Avec Jean-François Villeret, nous avons fondé Team VE, avec l’objectif de mettre au point une sportive électrique à pile hydrogène et de la confronter sur circuits à des modèles à la motorisation plus classique. Et ça y est, nous avons pu le réaliser sur la K2020, une PONTIAC Firebird de 1988. Et lors du Vendée Energie Tour, nous avons pu faire quelques tours de piste et ainsi démontrer la pertinence de ces technologies dans des conditions extrêmes et dans des courses. Pour l’instant, il ne s’agissait que d’une démonstration de quelques tours de la Pontiac pour démontrer qu’il y a des possibilités de convertir les véhicules de courses existantes. 

La prochaine phase pour la Team-VE est la conception d’un véhicule sportif électrique. « Nous convertirons alors, avec une architecture mêlant batterie et pile hydrogène, une sportive thermique couramment utilisée en championnat de GT4. De beaux challenges nous attendent !
 

La CCI en bref

 

Une année pas comme les autres… la CCI a su s’adapter et poursuivre son programme Economie Circulaire en vous proposant divers formats dématérialisés portant sur :

La gestion et la réduction des déchets

  • 3 webinaires déchets pour vous informer sur la gestion de vos déchets d’entreprises. Vous étiez 110 participants le 13 octobre lors de notre 3ème webinaire  «Comment sensibiliser et mobiliser mes équipes»
  • Le 4 ème et dernier webinaire 2020 aura lieu ce 26 novembre dans le cadre de la semaine de réduction des déchets. Retrouvez l’événement sur notre agenda, nous vous attendons toujours plus nombreux.
  • 4 entreprises ont été formées à la gestion des déchets lors de notre journée de formation du 5 novembre 2020. De nouvelles dates et de nouveaux formats vous seront proposés en 2021.
     

Les filières de valorisation

Nous renforçons notre équipe Economie Circulaire Pays-de-la-Loire pour répondre à vos problématiques. Le 21 septembre, Cécile Mugnier est arrivée à la CCI régionale. En lien avec les conseillers des CCI territoriales, son rôle sera de rechercher de nouvelles filières de valorisation en locale, en cohérence avec les besoins des entreprises.

L’éco-conception

Notre cycle d’ateliers éco-conception continue en dématérialisé : plus d’informations sur cette page
 
Le programme "ECOPRODDUIRE" en Pays-de-la-Loire touche à sa fin ; 9 entreprises ont été formées et accompagnées pendant 15 mois à la mise en place d’une démarche d’éco-conception au sein de leur structure. Ne manquez pas La soirée bilan ! Toutes les informations ici
Nous préparons la deuxième saison d’ECOPRODDUIRE, si vous souhaitez faire partie de l’aventure contactez-nous.

La journée régionale de l’Economie Circulaire

Nous étions également présents le 6 octobre 2020 lors de la journée régionale de l’économie circulaire, qui s’est déroulée sur un format numérique. Nous vous présentions l’éco-conception et l’écologie industrielle et territoriale. Retrouvez le contenu de cette rencontre via ce lien.
 
Nous restons à vos côtés en présentiel ou distanciel ! Pour en savoir plus, contactez votre conseiller Environnement au 02 51 45 32 32.
 

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